Live With Joy

Live With Joy

Je vous présente ici une histoire que j'écris. Elle présente des personnages et des évènements fictifs, souvent basées sur des éléments réels qui m'entourent. J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur mes écrits, tout en espérant que vous appréciez ce genre d'histoire. En gros, cela présente la vie banale d'une fille qui pourrait bien être votre amie, votre s½ur, ou même vous.



En résumé:

Je ne suis qu'une pauvre adolescente qui rêvasse sans cesse. Je devrais dire que j'élabore trop souvent dans mes réflexions, mais il y a un fait intéressant que j'ai remarquée: on devient fou lorsqu'il s'agit d'amour. Il n'y a qu'une seule fois dans notre vie où l'on se permettra de perdre la tête à ce point, c'est lorsqu'on est amoureux. J'ai voulue m'empêcher d'aimer, j'ai voulue abandonner, et je croyais que ça avait marché... Mais en vain! J'ai fermée les yeux une fois devant l'amour, et il m'est tombé dessus comme une pluie torrentielle.



Notez ici : * * * * *

# Posted on Tuesday, 04 August 2009 at 12:21 PM

Edited on Wednesday, 02 December 2009 at 5:11 PM

L'étourdissement sans fin

L'étourdissement sans fin
Vous a-t-on déjà posé une question stupide? Ce genre de question pour laquelle la réponse est plus qu'évidente? Moi, je répond oui. Mais, quand j'y repense, toutes les questions évidentes ne sont pas stupides. Le fait est que chaque question mérite une réflexion, même la plus anodine.

On lance parfois des paroles en l'air, des réponses irréfléchies, parce que la question elle-même est plus qu'une évidence pour vous; c'est votre manière de penser, tout simplement. Cependant, ne répondez pas brièvement, pour une fois. Réfléchissez à votre prochaine réplique.

Voici ce que plusieurs vont appeler une question évidente: Avez-vous déjà été amoureux? «Oui, voyons!». La réplique par excellence. La plupart des gens vont répondre «oui», parce qu'être amoureux, ça arrive à tout le monde, mais... est-ce vrai? Si maintenant, je vous demande d'y réfléchir plus longuement, aurez-vous la même réponse?

Assez les questions, vous avez compris. On doit tous se soumettre à de plus grandes réflexions. Tout d'abord, plusieurs d'entre-vous sont des menteurs. Lorsque je parle d'amour, je parle de ce sentiment qui nous fait perdre le contrôle totale, pas qu'une simple attirance. Je ne parle pas de l'amour qu'on ressent pour une chanson, ni de celle qu'on vit quelques jours. Je parle de l'amour, celui qu'on ne peut oublier, celui qui nous est tellement évident que la question nous laisse abasourdi. Alors, est-ce votre cas?

Et puis, est-ce le mien? Un jour, quelqu'un m'a posé exactement la même question, sauf que ma réponse était indéfini. Après tout, comment pourrais-je déterminer ce que c'est d'être amoureux? Comment expliquer le sentiment le plus complexe qui soit? En cherchant mon explication, j'ai eu ma réponse... Oui, il m'est arrivé d'être amoureuse... Et ça avec les êtres les plus exceptionnelles qui soient.

De toute façon, comment aurais-je osé dire le contraire? Soyons réaliste, si un jour j'ai ressenti de l'amour pour quelqu'un, c'est parce que cette personne avait ce petit quelque chose en particulier qui me rendait dingue. Cette chose qui réussissait à faire battre mon c½ur à la chamade. Et ce petit détail spécial me faisait entrer dans la phase la plus étrange qui soit: le phénomène de l'étourdissement.

Dans le genre inexplicable, le phénomène de l'étourdissement est une étape dans notre vie où toutes nos pensées sont brouillés. C'est à croire que nos neurones cessent de fonctionner pour s'emplir d'énergie statique. Cela doit être le croisement des électrodes qui causent une explosion sans fin dans notre tête au complet... ou un simple dosage excessif de sang pompé jusqu'au cerveau! Selon moi, la seule et unique cause de ce phénomène, c'est le c½ur. Celui-ci s'emballe trop en présence de l'être cher. Notre c½ur nous rend étourdi, lorsqu'on est amoureux...

# Posted on Thursday, 29 May 2008 at 6:26 PM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 8:27 PM

Chapitre 1

À cet instant précis de ma vie, j'observais les étoiles, assise sur le trottoir. C'était l'obstination sans cesse dans ma tête, et j'avais hâte que ça s'arrête. J'étais jeune et en pleine santé. Aucuns problèmes à mon actif; seulement des sentiments trop intenses qui n'arboraient dans ma vie. Peut-être même depuis trop longtemps, car c'est ce qui arrive lorsqu'on ne se méfit pas assez. Et cette méfiance, c'est celle qu'on doit avoir envers l'affection.

C'est bien ce qui me rongeais à ce moment-là. Le fait de ne pas pouvoir comprendre ce qui se passait entre mon c½ur et ma tête. Même si l'un disait de se taire, l'autre s'obstinait avec raison. Il était sûr de ce qu'il avançait. Sa certitude n'a seulement causée que des troubles.

Voilà, cela n'aurait pas été de cette remise en question, peut-être que j'aurais continué ce que je faisais sans m'attarder à des détails insoucieux. Malheureusement, j'étais tout-à-fait prise avec CE gigantesque problème, moi qui pensais m'en être débarrassée. Il trottait encore dans ma tête celui-là, caché dans un petit coin, invisible pour ma conscience. Et il réapparût d'une parcelle de sa lumière, que chaque faits et gestes rendaient plus illuminant, mais comme chaque astres lumineux, cela finit toujours par s'éteindre. Le soleil finit toujours par se coucher. Le feu se transforme toujours en braise, que la pluie réussie à éteindre. C'est ce à quoi je voulais croire; que l'étincelle, même la plus brillante, disparaît à son tour, lorsqu'on le veut. Et je le voulais. J'en avais assez de ce feu dans mon c½ur, celui qui brûlait dans mon ventre. Je voulais éteindre ce feu qui réduisait ma vie en cendre. Je voulais stopper ces étincelles qui revenaient toujours avec lui. Même qu'avec le temps, je réussi à contrôler l'importance de ce feu. Les flammes étaient de moins en moins envahissantes. Les flammes s'estompaient. Il y a seulement un détail à lequel je devais me remédier: malgré le feu qui s'estompe, je n'étais pas apte à l'éteindre complètement.

Dans ce décors nocturne, j'étais accompagnée, non pas seulement par ma pensée, mais aussi par mon amie, qui me réveilla de ma phase lunatique. J'avais une légère tendance à me perdre dans mes pensées (et je mentirais si je disais que ce n'est plus le cas aujourd'hui). Mon esprit est toujours envahi par pleins d'images étranges ou des évènement qui ne sont jamais arrivés. Seulement le monde extérieur réussissait à me réveiller. De toute façon, la réplique elle-même m'avait tellement surprise que je ne serais jamais restée aveugle devant elle.

Le visage noirci par la pénombre, Madison s'exprima d'un ton neutre:
« Crois-tu qu'il est possible de n'aimer qu'une seule personne toute sa vie? »
Peut-être qu'aujourd'hui je vous répondrais d'un ton assuré que c'est peu plausible, mais à cette époque, je n'envisageais pas les choses de la même façon. C'était un fait très clair: Il est pratiquement impossible de n'aimer qu'une seule personne jusqu'à la fin de ses jours! Cependant, pourquoi m'était-il impossible d'éprouver de l'amour pour quelqu'un d'autre à ce moment-là? Voilà pourquoi ma réponse était des plus inutile: « Bien, en fait, ça dépend! »

Comment auriez-vous réagi à cette réponse? Comment croyez-vous qu'elle a réagi?
« Veux-tu bien me dire de quoi ça dépend? »

Je dois dire que côté "Réplique qui tue", ça n'a jamais été mon fort. Voici une des raisons pour laquelle je parlais de réflexion. Puisqu'il le fallait, encore une fois je m'exprimai avec une longue théorie, celle dans le genre où j'élabore des dizaines de sujets, sans toutefois être très claire.

« Ça dépend des gens, ça dépend du moment, s'il est approprié, ça dépend des évènements qui se produisent. Imagine, quelqu'un peut très bien aimer son bateau mais vouloir le changer lorsqu'il en voit un mieux. Nos goûts changent, nos idées changent, tout change quoi! Si on se promet qu'on n'aimera jamais quelqu'un d'autre dans sa vie, c'est comme se mentir à soi-même: je ne jurerai jamais que j'aimerai le chocolat toute ma vie! On sait tous que je ne peux même pas imaginer ma vie sans, mais si un jour, je dis bien si, si je décidais soudainement que le chocolat est dégoutant, j'aurais contredit mes paroles. Voilà, j'ignore totalement s'il est possible d'aimer quelqu'un toute sa vie... Seulement, je le dirais si on m'annonçait que je mourrais dans 5 minutes. »

Madison me regarda sans toutefois comprendre ce que je voulais vraiment dire.
« Mais, je suis certaine que moi je l'aimerai toute ma vie, tu comprends? »

Je comprenais. À moitié si on veut. À quelque part, si on revenait en arrière, ma vie avait totalement bousculée à cause d'une seule personne. Je savais très bien qu'il m'était impossible pour l'instant de le sortir de ma tête, même si on m'offrait ce que je désirais le plus, ça n'avait plus d'importance parce que ce que je voulais par dessus tout, c'était lui! Dans ma tête, je ne voyais plus aucune issus. Je remettait même en doute ce que je venais de dire. Peut-être était-il possible que je sois amoureuse de lui, toute ma vie?

« Les chances sont probables, autant elles ne peuvent pas l'être. Je comprend, mais en même temps, j'aime mieux croire le contraire, tu vois? »

Je crois qu'après ces paroles, Madison avait compris mon état d'esprit. Elle savait absolument pourquoi je ne voulais pas y croire. Cependant, ayant toujours le dernier mot, elle s'élança encore avec une petite réplique:

« Tu sais, si les choses sont pour arriver, elles arriveront. J'ai eu ma chance, et je l'ai de nouveau. Pour moi ça veut tout dire; on est fait pour être ensemble! Peut-être que tu te sens rejeté et malchanceuse, mais un jour je te promet que tu ne penseras plus comme tu le fais. »

Que de paroles naïves. Malgré tout, ce n'est pas si innocent que ça parait. Sur ce, mes yeux se dirigèrent de nouveau vers les étoiles, à la recherche d'un point de repère, celui pour me guider dans une mission impossible: l'oubli.

# Posted on Monday, 22 June 2009 at 7:35 PM

Edited on Monday, 12 October 2009 at 5:31 PM